Mardi 2 février 2010
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21:27
La deuxième série de dessins est enfin prête. Les corrélations ont été plutôt difficiles, le manque de légendes ne m'ayant pas facilité la tâche. Mais enfin... Je crois tenir une cohérence. Je
vous livre le premier dessin, sans doute, de cette série. Il est annoté au dos de ce simple mot, en majuscules : Chrones. Je prendrai désormais ce mot comme désignation générale de la série, en
classant comme suit : chrone_1_ink, chrone_1_pen, etc., chaque dessin étant suivi de ses dimensions exactes. A. O. B.
Par Allan Oliver Bassman
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Publié dans : La deuxième série
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Mardi 2 février 2010
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20:47
Lorsque N. de la librairie "Le comptoir des mots", me proposa d'exposer les dessins originaux de Blanc, je trouvai l'idée séduisante. Une rue très animée, des passants pressés par les
griffes de l'hiver, qui allait donc prendre le temps de s'arrêter devant un miroir graphique? Comme à mon habitude, je décidai de ne pas choisir tel ou tel dessin, mais plutôt de me rendre sur
place et de laisser parler les rangées de livres, comme autant de spectateurs. Quel livre, en effet, du haut de son rayonnage, allait apprécier Horace Vermont, peut-être se lier d'amitié avec
lui, et nous fournir un jour ou l'autre une piste sur la signification d'une phrase?
Nous étions lundi matin, et ma rêverie s'interrompit devant la boite aux lettres. Une enveloppe brune, plus grande que les habituelles missives, semblait se moquer doucement. Elle contenait ceci:
Avec un mot manuscrit, presque illisible:
En arrivant à la librairie, j'eus la surprise de découvrir que le même dessin ou presque avait été envoyé à N. Une farce de mauvais goût, un canular? L'exposition n'était connue que d'un petit
nombre de personnes. Je contactai Alain Adijès pour plus d'informations. Il me répondit d'un grand éclat de rire. Pourquoi serions-nous les seuls à détenir des dessins, des enveloppes et des
valises? Combien de personnes de part le monde connaissaient-elles Horace Vermont? Nous décidâmes ensemble de publier cet article sur le blog. L'enquête est ouverte. Monsieur "Barreau La Chance"
n'a qu'à bien se tenir.
Quant aux conclusions plus profondes qu'il faut en tirer, en particulier sur le fait que la valise a certainement été égarée par son propriétaire, et non déposée volontairement sur la plage, je
me propose de les expliciter dans un article plus long très prochainement.
Allan. O. Bassman
Par Allan Oliver Bassman
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Publié dans : Blanc
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Dimanche 31 janvier 2010
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23:08
J'ai reçu ce matin ce "collage" anonyme. Je me dois de le publier ici, afin d'en retrouver le second auteur. Vous aurez tous reconnu la gravure du maître de la Jodenbreestraat.
Sans commentaire immédiat, et je m'en excuse, car d'importants travaux en cours doivent être terminés pour compléter les informations sur le chapitre "Blanc", afin de le livrer aux lecteurs. A.
O. Bassman.
Par Allan Oliver Bassman
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Publié dans : Sources
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Mercredi 20 janvier 2010
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22:19
Quelques précisions s'imposent. Le recueil "Blanc" se compose de 88 dessins inchoisis, comme je l'ai précisé dans un avis aux lecteurs. Il n'est pas question de tous les reproduire ici,
mais d'y faire mention quand cela s'avérera nécessaire, par exemple quand un dessin présente de curieuses similitudes avec un autre dessin, comme s'il s'agissait des membres d'une même famille.
Il arrive aussi qu'un dessin illustre parfaitement, bien que de façon allusive, un événement appartenant au monde réel, ou qu'il fasse référence à une oeuvre, une personne, un point de vue. Le
but de cette page est l'étude des corrélations entre les différents dessins, afin de reprendre cette fameuse tentative de classement déjà évoquée dans le livre. A.O. Bassman.
Par Allan Oliver Bassman
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Publié dans : Blanc
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Mercredi 20 janvier 2010
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18:54
Il n'est sans doute pas possible d'évoquer Horace Vermont sans parler de sa première apparition publique.
C'est avec l'aimable autorisation d'Alain Adijès que je publie aujourd'hui des extraits du contenu de l'enveloppe qu'il reçu à son domicile à la fin du vingtième siècle, et qui reste à ce jour le
premier témoignage concluant de l'existence - ou de la non-existence – d'Horace Vermont en tant qu'être agissant et communiquant. Voici ce qu'en écrivit en préambule Alain Adijès lui-même,
lorsqu'il fut atteint du même mal mystérieux dont je souffre à mon tour, et qu'un besoin irrépressible le poussa à faire éditer le recueil « Atlantique ».Dans un prochain billet, je
détaillerai comment, dans des circonstances étranges, nous fûmes amenés à nous rencontrer, après une correspondance de plusieurs années. Je dois préciser que l'ouvrage « Atlantique »,
publié en son temps par Alegria, est aujourd'hui introuvable.
Il y a déjà quelques années me parvint une enveloppe
brune et anonyme affranchie au Panama. Elle contenait vingt et un dessins, deux cartes marines, une lettre manuscrite, des annotations éparses et ces simples mots:
«Faites pour le mieux. Horace Vermont
».
J'ai vainement attendu d'autres nouvelles moins
laconiques. Les dessins étaient numérotés, et les indications de position s'avérèrent suffisament précises pour reconstituer l'indéfinissable expédition. Quant à savoir s'il s'agit du même océan
atlantique que celui que nous connaissons, ou croyons connaître, je garderai mes impressions pour moi.
Alain Adijès
Certaines planches du recueil feront l'objet d'un prochain article, en particulier l'analyse de l'itinéraire suivi par Horace Vermont, avec l'aide des deux cartes qui étaient
dans l'enveloppe. En attendant, pour aiguiser sans dévoiler, voici les reproductions d'une des planches et de la couverture de l'ouvrage.
Ci-dessus, la couverture du recueil Atlantique.
Ci-dessous, la planche numéro 5.
Par Allan Oliver Bassman
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Publié dans : L'Atlantique
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